La vie au temps du coronavirus

Les étudiantes (et l’étudiant) de l’Atelier de photojournalisme (EDM4446) avec leur enseignante Caroline Hayeur en vidéoconférence au terme du trimestre d’hiver 2020.

Elles (et il) ont travaillé en confinement, certaines avec un téléphone seulement, ne pouvant pas emprunter un appareil photo de l’UQAM. Certaines ont dû rentrer à la maison, en France ou sur la Côte-Nord.

Dans des conditions parfois difficiles, les étudiantes (et l’étudiant) de l’Atelier de photojournalisme ont réussi à livrer leur grand documentaire, une histoire photographique en cinq images représentant l’actuelle urgence sanitaire. Voici le fruit de leur labeur.

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UN QUART DE TRAVAIL ALLONGÉ par Éliane Gosselin #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Les mauvaises conditions de travail du personnel soignant sont dénoncées depuis plusieurs années, mais avec l’urgence sanitaire vécue présentement, ce sont aussi leurs conditions de vie qui sont chamboulées. C’est spécialement le cas lorsqu’un travailleur ou une travailleuse vit avec d’autres personnes qui sont à risque, comme pour la jeune infirmière Jane Hénault, qui a une routine bien particulière qu’elle doit suivre après chaque quart de travail. 1) L’hôpital Saint-Eustache a condamné une grande partie de l’urgence en « zone chaude », délimitée par une toile de plastique, où sont accueillis et testés les patients à risque d’avoir contracté la Covid-19. 2)L’infirmière Jane Hénault a toujours du désinfectant dans son auto, lui permettant de se laver les mains avant et après chaque quart de travail. 3)Le garage de Jane a été transformé en « zone tampon » : elle entre par cette porte et désinfecte tous ses biens qu’elle avait au travail et qui sont donc considérés à risque. 4)La douche est la dernière étape essentielle avant que Jane puisse reprendre son cours de vie normal à la maison avec son copain, qui lui est immunodéprimé. 5)Jane travaille présentement à temps plein à titre de candidate à l’exercice de la profession infirmière, ou CEPI. Elle est en attente pour passer l’examen de l’ordre, sans cesse repoussé à cause de la crise.

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LES HUMAINS DERRIÈRE LA SIRÈNE Par Marguerite Morin #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Starbucks, reconnue pour son café et son logo vert emblématique à l’effigie d’une sirène, continue ses activités malgré l’urgence sanitaire déclarée depuis quelques semaines. Toutefois, seules les succursales munies d’un service au volant sont encore en fonction. Les employés concernés essaient donc tant bien que mal d’assouvir les désirs des clients, pour qui le café est vraisemblablement une denrée plus qu’essentielle. Portrait des employés qui tiennent le fort de la succursale du Starbucks Rosemère, petite municipalité de la Rive Nord de Montréal. 1) Depuis quelques semaines déjà, le masque est devenu obligatoire dans le code vestimentaire de la compagnie. Liliana, barista du quart de matin, respecte ce nouveau règlement qui change certainement la routine des employés. 2) En plus des masques, certains employés choisissent de porter des gants lorsque vient le moment de manipuler certains objets. 3) Malgré les recommandations de ne sortir que pour les services essentiels, l’achalandage ne dérougit pas pour le café de la Rive-Nord. En plus du café, les viennoiseries et les sandwichs petit-déjeuner sont très populaires auprès de la clientèle. 4) Aucun client n’a accès au café et seuls les employés y sont autorisés. Myriam, superviseure du quart de soir, commence son quart de travail alors que le magasin connait un temps mort. Elle s’assure que la porte d’entrée soit bien verrouillée. 5) Malgré quelques interactions difficiles avec certains clients, Alexandre, barista, garde le sourire derrière son masque. Pour lui, de servir des clients comme les premiers répondants ou ceux qui œuvrent dans le domaine de la santé, est sa façon de faire sa part en ce moment.

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2020 | CO VIDE… Par Emma Jaquet #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Une pandémie touche le Québec de plein fouet. Les rues sont désertes, les commerces fermés, les entrées interdites. Le vide se fait omniprésent et le temps semble s’arrêter pour un instant. 3A (Sur la route) : C’est le calme plat à Otterburn Park, une petite municipalité de plus de 8 000 habitants, puisque les citoyens restent cloîtrés chez eux, en raison de pandémie qui sévit depuis la mi- mars. 3B (Pain rassis) : Depuis quelques semaines, de nombreuses épiceries du Québec connaissent une pénurie de produits alimentaires comme le pain suite à un important achalandage causé par la pandémie de coronavirus. 3C (Interdiction d’entrée) : Les stationnements municipaux d’Otterburn Park sont fermés aux citoyens depuis deux semaines afin d’éviter les regroupements devant les bâtiments de la ville. 3D (Caution) : Le début de la pandémie de la COVID-19 a contraint les villes à fermer les modules de jeux et les infrastructures sportives dans les parcs pour des raisons de santé publique. 3E (Bagdad café) : La majorité des commerces ont dû cesser leurs activités pour une durée indéterminée, conséquence de la pandémie de coronavirus qui impacte l’économie du Québec depuis de nombreuses semaines.

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RETOUR DE LA RÉCRÉATION SUSPENDU Par Sarah Rahmouni​ #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam @sarahmouni Du jour au lendemain, nos vies ont basculé : activités suspendues, routines chamboulées, salles de classe et cours de récréation désertées. L’école primaire Georges-P.-Vanier dans la municipalité de Brossard est méconnaissable, comme toutes celles à travers le Québec. Depuis près d’un mois, élèves, enseignants et personnel de soutien n’y ont pas mis les pieds en raison du confinement, la privant de son grouillement quotidien. RÉCRÉATION : 14 : 15​ Heure de la récréation. Le soleil qui surplombe la cour d’école, les lignes de jeux tracées au sol, les modules en place, tout y est : à l’acception des élèves. TRÈFLE FENÊTRE : La suspension de l’année scolaire à la mi-mars, en plus d’interrompre les sessions de cours, aura interrompu les festivités de la Saint-Patrick dans les écoles, dont les murs sont toujours tapissés de trèfles décoratifs. STATIONNEMENT : 15 : 05​ Fin de la journée. L’écho de la cloche qui annonce la fin des cours est absent, comme toutes les voitures de parents qui attendent normalement dans le stationnement la sortie de leurs enfants. TERRAIN SOCCER : Lieux de rassemblements pour les petits et les grands, les terrains de soccer sont eux aussi désertés, la structure métallique des buts devenue obsolète dans l’étendue verdâtre. BALLON : L’annonce de fermeture des établissements scolaires s’est faite si vite que telle une scène apocalyptique, des effets personnels ont été oubliés, laissés derrière soi, désormais partie intégrante du décor.

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LE RETOUR AUX SOURCES Par Magalie Masson #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam La nation québécoise, tout comme plusieurs autres populations à travers le monde, s’est résignée à revoir ses habitudes de vie et à passer plus de temps à la maison. En temps de confinement, l’heure est donc à la recherche de nouvelles sources de divertissement qui se détachent de nos habitudes de consommation et qui, curieusement, s’apparentent aux plaisirs d’antan. 1) Depuis le 13 mars 2020, les conférences de presse du premier ministre du Québec, François Legault, rallient un auditoire moyen minute de 2 500 000 téléspectateurs chaque jour entre 13 h et 13 h 30. Un rendez-vous télévisuel familial digne de celui que créait L’Heure JMP dans les années 90 au Québec. 2) Le temps en confinement oblige les familles à se retrouver, pour le meilleur et pour le pire. Pour certaines, il s’agit d’une occasion pour partager des moments avec des êtres chers. Pour d’autres, les conflits familiaux refont surface. Pour soutenir ces dernières, la ligne téléphonique Priorité Parents est accessible partout au Québec et offre un accompagnement personnalisé à court et moyen terme. 3) Comptant parmi les commerces jugés essentiels pendant la pandémie, les quincailleries et les centres de rénovation voient leurs pertes financières atténuées en raison des projets de rénovation entrepris par bon nombre de Québécois. Chez Matériaux Lavoie à Québec, la vente de gallons de peinture a augmenté de 25 %, en dépit de la baisse d’achalandage en magasin. 4) Lorsque le confinement a été déclaré, l’un des premiers réflexes pour plusieurs citadins a été de rejoindre leur résidence secondaire, généralement éloignée des grands centres. Cet isolement en campagne, en forêt ou près de l’eau témoigne de cette forte envie de retrouver la nature et les grands espaces lorsque les obligations professionnelles sont moindres. 5) Depuis le début du confinement, de plus en plus de personnes magasinent en ligne, autant du matériel neuf qu’usagé. Le Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO) stipule que près d’un internaute sur trois a changé ses habitudes

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LA VIE AU TEMPS DU COVID-19 Par Mélanie Loubert #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Nos vies sont chamboulées, dehors, tout est sur pause. Étant confinés, ce sont ces objets de notre intérieur, ce décor qu’on a choisi et ces éléments qu’on voit toujours sans y prêter attention qui deviennent notre constante réalité. L’objectif de type « fish-eye » cherche à représenter cette vision différente que nous avons de ces objets depuis qu’ils sont devenus « hyper présents ». Distorsion de la réalité, ennui, solitude, rage peut-être face à ces objets qui nous narguent par leur immuabilité : cette série exprime tous ces sentiments qu’on peut ressentir quand on est prisonnier de son chez-soi. Le chat Les animaux de compagnie sont très importants en ces temps de confinement. Amis, confidents, mais surtout distributeurs d’affection : pour certains, ils sont indispensables. Les anges Sur leur étagère, les anges roses nous narguent par leur bonne humeur. Face à la situation mondiale, ils sont signe d’espoir, mais semblent en même temps nous regarder en se moquant un peu de notre situation. La vaisselle Rappel éternel de notre imperfection humaine, la vaisselle sale qui traîne dans l’évier vient nous montrer que tout le temps au monde ne suffit pas lorsque vient le moment de faire des corvées. L’horloge L’horloge sur le mur qui nous regarde, ne cessant jamais de faire tourner ses aiguilles à l’infini. Symbole du temps qui passe ou simplement un rappel que ce n’est pas une heure pour sortir du lit! Le jeu d’échecs Plus grand symbole de solitude qu’est ce jeu d’échecs joué par une seule personne. C’est le grand retour de l’enfance et des jeux le confinement, mais qu’est-ce qu’un jeu lorsqu’il n’y a personne pour partager le plaisir?

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Distanciation sociale par Maude Faucher Distanciation sociale #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Suivant les recommandations des gouvernement provincial et fédéral, les Québécois et Québécoises pratiquent la distanciation sociale afin de freiner la contagion du coronavirus. Ils évitent donc les rassemblements avec d’autres personnes et se tiennent à deux mètres de distance dans les lieux publics. Ces mesures ne les empêchent toutefois pas de voir leurs proches et de partager des moments avec eux durant la quarantaine. 1 : Une famille, séparée par la distanciation sociale, poursuit malgré tout une tradition familiale. Ils partagent ensemble un brunch de Pâques, mais particularité cette année, ils le font par vidéoconférence. 2 : Les personnes de 70 ans et plus, qui sont les plus à risque de souffrir de complications de la COVID-19, peuvent sortir de chez elles pour prendre l’air, marcher et socialiser. Elles doivent toutefois s’assurer de respecter la distanciation d’au moins deux mètres afin de protéger. 3 : La COVID-19 se transmet par des gouttelettes respiratoires. Ces gouttelettes voyagent en moyenne à une distance d’environ un mètre. Ainsi, afin de freiner l’épidémie, les gouvernements québécois et canadien recommandent de se tenir à plus de deux mètres d’une autre personne pour éviter d’être contaminé. 4 : Afin de montrer qu’ils pensent à eux dans ces moments plus difficiles, certaines personnes vont porter des cadeaux ou de la nourriture sur les balcons de leurs proches, et en profitent pour discuter, en restant à une bonne distance pour éviter la contagion. 5 : Certains redoublent d’ingéniosité afin de se voir tout en respectant les mesures de distanciation sociale. Quatre amis se sont réunis dans un stationnement désert afin de dîner et de placotter, en se parlant à travers le coffre de leur véhicule.

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VIDE-19 : LA VIE AU TEMPS DU CORONA… Par Jean-Michel Clermont-Goulet #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam « Bien chez vous » Les gouvernements fédéral et provincial le répètent tous les jours ; restez chez vous et évitez le plus possible les déplacements. Tous les commerces sont fermés, à l’exception des épiceries, des pharmacies et des stations-service. Pourquoi s’entêter à sortir de chez vous et risquer votre vie ? En route vers… Le Québec est en pleine crise sanitaire et les travailleurs et travailleuses de domaines essentiels sont plus qu’utiles. Nous ne cessons pas de parler du personnel de la santé, ces « anges gardiens », mais qu’en sont-ils, par exemple, de ces chauffeur. euses de bus qui, tous les matins, se lèvent et se mettent en route vers une possible contamination ? Danger Télétravail, écoles fermées, progénitures à la maison : La distanciation sociale est de mise, en période de pandémie. Deux mètres entre chaque personne. Dur de faire respecter cette règle sanitaire dans les différents parcs pour enfants. « M’a me protéger moé, mais pas l’environnement! » Alors que le personnel de la santé fait face à une possible pénurie d’équipements médicaux, certains citoyens et certaines citoyennes ont cru bon se doter eux-mêmes de protection. Par contre, plusieurs, à la sortie de commerces essentiels, ne sont pas aptes à les jeter à la poubelle, après utilisation. L’environnement en prend pour son rhume. Longue distance Après s’être fait bercer par sa tante tout le long de son enfance, il est difficile de ne pas pouvoir lui faire la jasette autour d’un bon pâté chinois, de lui faire la bise, de la serrer dans ses bras. La distanciation sociale et le confinement fortement suggéré aux personnes âgées de 70 ans et plus font mal aux relations.

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Distanciation sociale – La vie au temps de la COVID-19 par Ariane Chevrier La maladie à coronavirus 2019, plus connue sous le nom de la COVID-19, a voyagé depuis l’apparition des premiers symptômes de problèmes respiratoires chez un habitant de la ville de Wuhan en Chine pour devenir la plus grosse pandémie du siècle. Après avoir touché une première personne au Québec le 28 février dernier, le gouvernement québécois a décrété l’état d’urgence sanitaire en fermant les établissements scolaires et les commerces non-essentiels. Ce confinement général emmène dans les rues du Québec un silence unique plus que troublant et donne aux villes des allures désertiques. 1) Tous les Québécois qui sortent de leur domicile pour prendre une marché santé ou pour aller chercher des biens essentiels se doivent de respecter la distance minimale de deux mètres, même entre voisins. 2) L’album du chanteur québécois Patrick Watson «Adventures in Your Own Backyard» résonne dans la tête de plusieurs banlieusards qui se voient obligés de faire des réserves de soleil dans leur cour arrière, toujours sous le thème de la distanciation sociale. 3) Selon les dernières études, les animaux de compagnie ne peuvent pas transmettre le virus SARS-CoV-2. Santé Canada recommande toutefois à tous ceux qui ressentent des symptômes de la COVID-19 de limiter les contacts avec leurs animaux. 4) Puisque les modules des parcs sont barricadés, les parents des enfants, qui n’ont plus d’école au moins jusqu’au mois de mai, se doivent d’être créatifs pour passer au travers de la crise. 5) Le mouvement Ça va bien aller a rapidement vu le jour durant le confinement des Québécois. Les familles sont invitées à dessiner des arc-en-ciels avec leurs enfants et à les afficher dans leurs fenêtres pour mettre de la couleur dans la vie bouleversée des citoyens. #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam

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PAIN « D’ÉPICIÈREMENT » VÔTRE ! Reportage effectué juste’avant la pandémie sur l’apport des ainées envers les enfants, quel hasard… (note de la professeure Caroline Hayeur) Par Marie-Anne Audet #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Cette année, la fondation la Guilde du Pain d’Épice fête son vingtième anniversaire. Louise Mathieu-Mills, la fondatrice, nous invite dans son univers coloré afin de montrer l’importance de son organisme, basé dans le village de Saint-Jean-de-Matha En effet, la femme de 80 ans a décidé de venir en aide aux enfants de la MRC de la Matawinie, au nord de Lanaudière, puisqu’ils sont très à risque de décrochage scolaire. Mme Mills invite donc les enfants et leurs parents à la Maison du Pain d’Épices afin de participer à une série d’ateliers éducatifs. Son but est de les sensibiliser à l’importance de l’éducation. 1) Mamie d’Épices en action Les enfants se préparent à une activité culinaire de confection de biscuits. Louise Mathieu-Mills, mieux connue sous le nom de Mamie d’Épices, explique les consignes de l’atelier aux enfants. 2) Mathis prépare des biscuits Malgré l’ambiance effervescente autour de lui, le petit Mathis est très concentré. Il fait partie de la quinzaine d’enfants qui participent à l’activité de la journée. 3) Julia et Mathis jouent ensemble entre deux activités Julia et Mathis sont deux amis. Ils lisent un livre pendant que Mamie prépare l’activité de lecture. 4) Mamie lit un livre Mamie enchaîne avec une activité de lecture. Selon elle, ses talents de conteuse lui viennent de sa grand-mère. 5) Mathis mange de la tire d’érable À la fin de l’activité, les enfants de regroupent autour d’une table afin de manger de la tire d’érable. Ils attendent que leurs biscuits soient prêts.

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COVID 19 – RETOUR EN FRANCE (smartphone) Par Clémence Bouquerod #ecoledesmedias, #edm4446photojournalisme, #productionétudiante, #étudiant, #uqam Le reportage photo était un choix libre sur le sujet du Coronavirus, qui nous touche aujourd’hui tous mondialement. Étant actuellement en France, je me suis dit qu’il serait plus intéressant de prendre des photos de la vie extérieure (que j’imagine différente au Québec) plutôt que de chez moi, où le confinement est le même pour tout le monde. J’ai donc décidé de prendre des photos durant ma seule sortie de mon confinement total : pendant mes courses. Il me paraissait important de montrer ma réalité, anxiogène, avec les masques, les gants, et surtout les étales vides (dues à tous ces gens qui font du stock dans leurs placards). Voici les 5 photos, prises de manière rudimentaires, avec les moyens du bord, telle une photojournaliste infiltrée (j’ai d’ailleurs dû arrêter de prendre des photos à la demande du vigile). 1. L’entrée du magasin de Carrefour Vitrolles (13, FR), où une régulation des entrées et sorties a été mise en place. Masque de rigueur 2. Le dernier survivant des paquets de lardons 3. Les étales sont vides même dans les allées « farine », où les consommateurs comme les paquets se font de plus en plus rare 4. Sans parler de pénurie, c’est surtout un problème de réapprovisionnement qui commence à se faire sentir chez les conserves 5. Les héros et héroïnes du quotidien, qui continuent de travailler, une plaque de plexiglass et un masque les séparant aujourd’hui de leurs clients

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